L.H. Figeac

Il m'a été conté une légende sur la première partie d'échecs, qui s'est déroulé bien avant la naissance de Jésus. Elle eut lieu lors du combat que deux princes héritier se livrèrent pour le trône du Royaume.
.... En sortant de sa tente, le prince aîné voit alors, dispersés dans les deux camps, ses maîtres, ses aïeux, oncles, père, beau-père, frères, fils, petit-fils, amis, et tous les hommes, qui, jadis, lui ont montré tant de bienveillance. Tous ceux, à qui des liens de parenté, où d'amitié l'unissent, sont présent face à lui. Ils sont tous prêt à donner leurs vies, et celles de leurs proches sans aucun regret.
Alors que les deux armées sont prêtes a s'affronter dans un duel sanglant, il s'adresse a l'éternel dans une supplique émouvante.
___" Père! voir ainsi, ces êtres tant aimés, en ligne belliqueuse, je tremble de tous mes membres. Ma bouche se dessèche, mon corps frissonne, mes cheveux se hérissent, la peau me brûle, et ma volonté me quitte. J'ais peur. Je ne suis plus maître de moi. Mon esprit s'égare, et je ne présage que des événements funestes.
Si, aveuglé par la convoitise, ces hommes, qui me sont cher, ne voient aucun mal à détruire leur famille, nulle faute à se quereller avec leurs amis, pourquoi devrais-je agir de même ?
Que peut apporter de bon ce combat où sera détruit ma propre famille ?
A pareil prix, comment pourrais-je encore désirer la victoire?
A quoi me serviras la richesse, le bonheur, la vie même, quand ceux, pour qui je désire ces biens se dressent maintenant contre moi ?
Regarde toute ma famille, mes amis, mes maîtres, tous sont prêts à sacrifier leur vie et leur richesse.
Comment pourrais-je souhaiter leur mort ?
Je ne peux me résoudre à lutter contre eux. Bien qu'ils soient nos agresseurs, si nous tuons nos amis, nos frères, nos amours, comment pourrions nous être heureux ? "
L'éternel répondit;
___ "Tu n'est pas obligé de combattre par la violence. Tu peux réglé ton litige par l'intelligence, et ainsi évité les larmes et la souffrance qu'entraîne la mort!
Envoie un coursier quérir ton frère, afin que je vous explique les règles de ce combat."
__ En présence des deux frères ennemis, il dessina un carré sur la carte représentant le champ de bataille posé sur la table du commandement. Il partagea le carré en 64 carré égaux, et peignît à l'encre de chine un carré sur deux. Il prit une a une les représentations miniature de la première armée disposé par les généraux sur la carte, et commençât à les disposés dans le carré qu'il avait dessiné. Il posa le Roi au centre et à sa droite son épouse; puis il disposa un éléphant qui portait les archers à leurs côtés, puis 2 chevaux qui représentaient la cavalerie, et enfin les tours d'assaut aux 2 angles de l'échiquier. Sur la deuxième rangée il disposa les pièces représentant les fantassins. Après avoir terminé la disposition des pièces du premier camp, il fit de même pour le frère du prince aîné.
Il leur expliqua à tous les deux les règles du déplacement des pièces , qui sont les mêmes que celles d'aujourd'hui.
C'est ainsi qu'une partie d'échecs sauva des centaines de vie, et que Deux frères ennemi réglèrent leur différent, sans qu'aucun sang soit versé.

Ce que les deux Roi ne savaient pas, c'est que, du combat mené sur un échiquier par deux intelligences de même force, ne sortirait ni vainqueur ni vaincu.

 
 
 
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